Chronique jeu de société Seas of Havoc

Vous connaissez peut-être déjà, de nom ou davantage, Seas of Havoc (Rock Manor Games) depuis quelques années et son financement participatif. Il est enfin temps pour nous, de partir à l’abordage du jeu de Sébastien Bernier-Wong et Peter Gorniak, aux illustrations de Nabetse Zitro et au design graphique de T.L. Simmons.

Seas of Havoc

Hissez haut moussaillonnes et moussaillons ! Dans cette aventure, jusqu’à 5 (en plus de modes solo, par équipes et coopératif) capitaines se confronteront, en (longue) vue d’obtenir la meilleure réputation. Alias les points d’infamie, obtenus via les cartes détenues, les habiletés, les combats et les améliorations accomplies. Tandis qu’on en perd, à coups de boulets de canon.

Pour ce faire, 2 grands genres s’amalgament dans Seas of Havoc. Le deckbuilding, afin de combattre en mer. Et le jeu de placement d’ouvriers / ouvrières, pour améliorer sa main et ses embarcations, collecter des ressources…

Seas of Havoc

La première phase sur l’île, donne l’opportunité d’envoyer ses bateaux dans divers endroits. Afin d’y grappiller des éléments. Ou encore de les améliorer à l’atelier, contre des ressources nécessaires.

Ces dernières que l’on peut également s’octroyer, par échange avec des cartes. Et vice-versa au marché. Ou encore réclamer un des drapeaux, potentiellement à piquer à autrui, délivrant une action.

Seas of Havoc

Les batailles de SOH, usent de cartes, pour envoyer bouler ses adversaires. Toutefois, elles ne s’arrêtent pas là. Les mouvements s’avérant tout aussi importants. Pour trouver la meilleure place, avant de tirer, à gauche ou à droite. Attention néanmoins, car le parcours est jonché de pièges. Entre rochers et tourbillons à éviter.

Seas of Havoc

Le contenu de Seas of Havoc,  nous plonge davantage encore dans son milieu maritime. Notamment avec ses pions navires en bois et ses plateaux avec leur gouvernail. Tandis que son plateau commun détient beaucoup de style, avec la différence entre la mer des côtes et les fonds marins.

Conclusion

L’appel du grand large, avec son jeu, se ressent via Seas of Havoc. Virer à bâbord pour se déplacer et collecter, puis à tribord pour des batailles navales, en font une sortie marine qui fera des vagues. 

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