Scott Cavan nous embarque vers le grand théâtre de l’espace, avec l’original Star Wars La Haute République – Brise-Tempête (Pocket), traduit par Sandy Julien.
Nous parlions d’originalité et pour cause. Ce nouvel ouvrage figurant dans la saga transmédia La Haute République, lui insuffle une identité différente. En effet, l’approche narrative prendra la forme d’une œuvre théâtrale.
Ainsi particulièrement fondée sur ses dialogues, par des échanges souvent brefs, avec des réponses du tac au tac. En sus des usuelles didascalies, afin de nous faire vivre les situations. Soit une exécution loin des récits des romans habituels.
Le scénario s’articule autour de Lourna Dee. Considérée par la République comme une des principales causes du désastre, mais plus en odeur de sainteté par les Nihil, elle se trouve clairement entre deux chaises. Son entretien avec la holoreporter Rhil Dairo, permet de replacer le contexte avec l’interview en direct, alternant avec des flashbacks.
Par ce biais, on en découvre davantage sur ses propres émotions, l’aventure vue de son côté, sa relation vis-à-vis de Marchion Ro et du belliqueux Baron Boolan… Le scientifique aux pratiques douteuses, que nous suivrons avec angoisse.
Ce volet voyant après l’interview, une action en plein présent. Où notre héroïne malgré elle, chamboulée par ses sentiments au milieu des 2 camps principaux lui en voulant, devra agir. Mais dans quel but ? Si les Jedi et la République lui tendent la main, sans faire usage de la Force, forcément la coopération se trouve tendue avec sa Nemesis Avar Kriss et Keeve Trennis.
Un aspect très fort, permettant à nous-mêmes de constamment douter. Puisqu’au lieu de suivre les consignes en vue de secourir la galaxie, on imagine sa soif de revanche face au véritable Œil des Nihil. Sans omettre la menace du Sans-Nom.
Conclusion
Action et émotion dans l’immense théâtre de l’espace, Star Wars La Haute République – Brise-Tempête possède un style original chez la licence. Le rendant d’autant plus accrocheur.

