Chronique manga No\Name T1

Ouverture du diptyque de Rafal Jaki (scénario) et Machine Gamu (dessin), No\Name T1 (Kurokawa), traduit par Jasmine Bretcha, compte bien inscrire son nom dans vos esprits.

No\Name T1

Dans notre monde, un prénom s’avère important à de nombreux égards. Il est notamment préférable qu’il ne soit pas ringard durant votre jeunesse. Certains inspirent même une impression de douceur, de dureté, de sérieux… à autrui. Pire en revanche, il arrive que le choix se fasse pour aider les enfants à « s’intégrer » à un pays. Par conséquent, en faisant en fonction de la non-humanité de notre société.

Celle cyberpunk de ce manga, l’a d’ailleurs adaptée l’humanité. Ses protagonistes possédant des pouvoirs, plus ou moins puissants. Cependant, c’est dès leur prénom annoncé, pour qui s’en verra un d’attribué, que leur don changera de type. Mais il s’avère évidemment impossible d’agir comme on le souhaite, afin d’en déterminer un indiquant un fantastique pouvoir.

Les attributions ne s’exécutant pas selon les envies des parents. Des dérives chez celles et ceux s’occupant de cette tâche, peuvent donc survenir. Néanmoins pas aisément, puisqu’iels sont sous l’étroite surveillance du Nordic Name Bureau. Où bossent Ralf et Ursula, enquêtant sur la disparition d’une mère et son fils.

Un duo on ne peut plus lié à l’inquiétant Bodil, usant justement de sa stature, pour contourner les règles. L’investigation ne s’avère pas de tout repos. Mêlant violence sentimentale et physique. Avec toutefois une dose d’humour, essentiellement entre collègues.

Conclusion

Titre à retenir, No\Name T1 inquiète par son milieu, aussi rompu par tous les vices que le nôtre. 

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