Pour cette nouvelle édition d’Atlantis Rising (Lucky Duck Games / Elf Creek), Galen Ciscell a coopéré avec Brent Dickman pour sa conception, Vincent Dutrait pour les illustrations et Peter Gifford (Universal Head) pour les graphismes. Une association où tout coule pour le meilleur ?
À quelques encablures de la fin de l’Atlantide, il reste encore un espoir. Les 1 à 7 joueuses et/ou joueurs, déplaceront les autochtones afin de leur éviter d’être noyé.e.s. Tout en récupérant des ressources, en vue de confectionner le portail cosmique et les projeter loin d’ici.
Les secourir s’avérera une victoire pour tout le monde. Puisqu’au-delà du solo, nous évoluerons conjointement. Et ce d’emblée, car au fil de l’engloutissement des 37 tuiles, nous devrons situer judicieusement les habitant.e.s. Aussi bien, pour les éloigner des parcelles les plus menacées. Qu’en vue d’accomplir les actions les plus adéquates, pour la construction en cours.
On situera donc les pions via la première des 4 phases, Mobilisation, répétée lors de toutes les manches. La coopération s’y avère déjà de mise, puisque nous discuterons, afin de savoir qui placera tel ou tel pion de sa réserve, ici ou là. Certains endroits proposant plusieurs places. En marge des actions qu’elles débloquent.
Puis viendront les Calamités, où les cartes piochées pourront rester sans conséquence. Mais seront plus généralement synonymes d’endroits submergés. Amoindrissant l’aire de jeu, en attaquant la tuile la plus éloignée du centre, de la péninsule signalée. Ou deux, dans le cas où cette péninsule est déjà ravagée. Tout en empêchant l’action censée arriver, en cas de présence en son sein.
Les Actions justement, surviennent en 3e étape. Sans vous noyer sous le flot d’informations de chaque sous-éventualité, nous préciserons qu’on y retrouve, selon les lieux, le moyen d’engranger des ressources, via des jets de dés. Idem en ce qui concerne le recrutement de disciples.
Des unités indispensables, pour qu’en d’autres endroits, on récupère des cartes ou convertisse du minerai en atlantium. Tandis qu’un mix de lancer et de placement, offrira l’occasion de se fournir en énergie mystique.
Cette dernière et les autres éléments, serviront, tout en se plaçant également comme il se doit, à construire le portail cosmique. Enfin le cœur énergétique, ultime clé de l’évasion, connaît lui des conditions distinctes. Valorisant la rejouabilité.
En marge des illustrations de Vincent Dutrait, nous absorbant tel un tourbillon, on découvre un original plateau. Et profite d’une grande quantité de pions et jetons.
Conclusion
Son mélange des genres, va sans mal faire connaître à Atlantis Rising, un destin bien meilleur que celui de son sujet. En ne se trouvant pas noyé, dans la masse de jeux de société.




