Chronique bande dessinée Les Pompiers T21

Parmi les séries mettant le feu à leur public entre 2 volumes, celle de Christophe Cazenove (scénario) et Stédo (dessin), figure en haut de la grande échelle. Ce nouvel épisode Les Pompiers T21 (Bamboo), coloré par Christian Favrelle, réussira-t-il à éteindre ce brasier ardent ?

Les Pompiers T21

En tout cas ce dont on peut être persuadé.e, c’est bien entendu que les fondu.e.s de la saga aient noté la date de sortie sur leur calendrier des pompières et pompiers. En revanche du côté de l’équipe tout feu, tout flamme, il y a fort à parier qu’Horace lui aurait éventuellement, potentiellement, probablement; omis de cocher ce rendez-vous. Voir qu’il ait oublié la date, dans son esprit ou ailleurs. Un sacré numéro dans leur escouade, qui n’aura de cesse à continuer de tout perdre et oublier. Dont l’endroit où il a bien pu paumer tous ces objets… mais pas que des objets ! On ne grillera aucune chute, vous laissant trouver ce qu’il a perdu. Et vous constaterez que leur lieutenant a de quoi devenir rouge feu de colère.

Partenaire particulièrement en avant aussi dans ce tome : Sylvain ! Trop accro à ses diverses interventions et à voir s’enchaîner les catastrophes, son enthousiasme fait parfois peur à voir. Surtout s’il en zappe son devoir par rapport à certains de ses principes. Collectivement, les gags lessiveront nos héroïnes et héros. Plus encore par ce véritable fil rouge à propos de leurs tenues. Le matériel s’avère justement mis à mal dans tous les domaines sur cette bande dessinée. Les moyens utilisés pour s’en occuper, ainsi que les raisons de l’usure sur certaines situations, vous en feront exploser de rire. Toutefois, leur ancien équipement aura peut-être l’occasion de profiter de l’apport de nouvelles technologies, pour les aider dans leur combat… à moins que ce ne soit l’inverse !

Les Pompiers T21

Conclusion

Bien que l’on puisse, à peu près, toujours compter sur leurs interventions et au minimum sur leur courage, Les Pompiers T21 enchaîne les catastrophes marrantes pour nous. Moins pour le chef d’équipe, dont ressortira une plus grande drôlerie encore de nôtre côté.