Chronique jeu vidéo Outward Definitive Edition

Aventure profonde de base, Nine Dots et Prime Matter l’ont depuis garnie avec des contenus additionnels. Désormais, c’est le lot intégral, avec d’autres bonus encore, qui pourfend les majestueuses steppes et autres dénivelés, pour atteindre les PlayStation 5, Xbox Series et PC, sous le sobre intitulé : Outward Definitive Edition.

Outward: Definitive Edition

Avec mon slip et mon couteau

On ne vous refera pas un topo ultra complet de ce qu’on a pu vivre et à ce à quoi on a survécu à l’époque sur PS4. On en avait parlé sous d’autres cieux, toutefois on cherchera à rester à apporter assez de précisions. Malgré le temps passé et le fait que beaucoup savent de quoi il en retourne. En sus du fait que pour les autres, on en retrouve des informations d’époque et sur les années égrainées en y évoluant plus longtemps. Néanmoins, si vous êtes là ce n’est pour aller voir ailleurs.

Aller voir ailleurs si on y est, c’est un peu ce qui arrive à notre protagoniste. Nonobstant sa mésaventure maritime, le faisant échouer en des lieux malfamés. Mais qui pourrait finalement devenir son salut, alors que sa situation même auparavant était précaire. Limite juste armé de ses petits petons et vêtu de son fidèle sous-vêtement, notre personnage devra au plus vite s’équiper afin de survivre dans ce monde de dure lutte.

 Outward Definitive Edition

S’aventurer, manger, dormir, recommencer

On évoquait le fait qu’entre sa sortie et aujourd’hui, se soit déroulé beaucoup de temps afin d’en apprendre davantage sur l’expérience. Car clairement, elle joue et se savoure sur la longueur. Surtout grâce à ses myriades possibilités pour vivre ou survivre. D’un rien, on doit progressivement posséder et user d’un peu tout, afin d’évoluer dans ce vaste univers, où l’on affrontera les éléments. La variété des environnements est fantastique, mais pas juste là pour apporter des visuels qui changent. La difficulté et les besoins se différencient entre chaque. Si bien qu’on nécessite des outils ou encore des fringues propres à tel ou tel lieu. Les monts enneigés ne s’abordent comme la verte prairie !

Et si vous ne désirez saborder votre vie, il faudra prévoir tout cela. Idem pour avoir de quoi vous substanter, s’abriter, prévenir ou guérir de maladies… Oui, il s’agit d’un vrai simulateur de vie en pleine nature. D’ailleurs concernant les saletés à attraper, l’Outward Definitive Edition pullule de nouvelles. Des atouts supplémentaires la garnissent également, en marge des 2 DLC. Toutefois selon votre périple, vous ne découvrirez tout. D’ailleurs, comme souligné précédemment, on s’en délecte d’autant plus dans le temps. Avec de multiples parties donc, afin de l’appréhender de manières distinctes.

Notamment au niveau des spécificités de son protagoniste. Si les jauges de vie et d’endurance seront la base, on aura également l’occasion d’en sacrifier, pour s’améliorer au niveau mystique. La magie étant envisageable, à plus ou moins grande échelle selon nos désirs. Tout comme on aura l’occasion d’apprendre des capacités. Des habiletés primordiales, en vue de venir à bout des adversaires, pour des combats bien rudes. Où l’attaque et la défense avec parade, tout dépend évidemment de vos accessoires et n’en omettez le fait qu’ils s’émousseront, se mêleront à de la roulade pour esquiver.

Outward Definitive Edition

L’appel de la nature

Approfondissant l’atmosphère de grande aventure, mêlée à de la véritable survie, le manque de facilités de repères fait une grande une différence par rapport aux habitudes. Il faudra crapahuter, chercher, écouter les conversations… Sans quoi on galèrera davantage pour savoir où se rendre, lors d’un but précis. Une exploration RPG de jeux à l’ancienne. D’ailleurs soulignons que les doublages sont en français, donc aucun souci de compréhension. Et forcément, vu que des jeux à plus gros budget ne proposent pas un mot écrit en français, rebutant beaucoup de personnes, on ne peut qu’apprécier cette ouverture d’autant plus essentielle. Tant porter une oreille attentive à ce qu’il se déroule, fait partie de l’expérience. De même que nos choix durant les dialogues.

En parlant de budget, Outward Definitive Edition offre un rendu un peu meilleur graphiquement, mais clairement ce n’est pas là que les sous sont allés et tant mieux. On veut jouer, on veut du contenu riche, pas un emballage vide ou presque.

Outward Definitive Edition

Conclusion

Outward Definitive Edition propose tellement à faire et refaire, pour vivre des périples différents selon nos décisions, rencontres, pertes d’équipement, voies prises à son sujet… Qu’il s’agit d’un de ces jeux dans lesquels on se plonge longtemps rien que pour affiner une partie. Mais où les suivantes pourront complètement s’en différencier, tant il est faramineux.