Critique du roman Les Elfes #3 – Pierres d’Albes de Bernhard Hennen

Si notre trio d’amis de la saga Les Elfes vogue vers de nouveaux chemins, on n’arrête pas le nôtre en se penchant désormais sur son 3e  et ultime tome, Pierres d’Albes.

Pierres d’Albes

En conservant toujours du mystère autour des 2 premiers volumes, au cas où vous n’auriez pas encore été envoûté(e) par la magie des elfes de Bernhard Hennen, sachez néanmoins que l’on retrouve toujours la triplette composée de Mandred, Farodin et Nuramon. Mais pas pour très longtemps. Pierres d’Albes voyant l’arrivée dans le groupe d’une petite elfe. On n’utilise d’ailleurs pas cette appellation par hasard. Vous comprendrez en lisant l’ouvrage. Bien qu’elle ait également droit à un prénom, mais il ne doit rien au hasard non plus. On évitera donc de vous gâcher la surprise.

Ce nouvel élément bouleverse les habitudes de notre troupe. Gentille mais à l’espièglerie semblant palpable, intelligente mais jusqu’à quel point pour une fille de 8 ans et surtout a-t-elle un but caché ? Sans vous révéler ses origines rapidement apprises, on ne vous cache pas qu’elle est particulièrement douée pour la magie. Ce qui peut en devenir suspicieux. En tout cas pas pour Mandred, se prenant immédiatement d’affection pour elle. Lui loin d’avoir été chanceux en ce qui concerne sa progéniture, projette peut-être quelque chose en elle. Mais sans s’y forcer. Il a juste le cœur sur la main, comme on le connait depuis toujours.

Pierres d’Albes

Raison le poussant à continuer à aider ses amis dans leur quête pour retrouver Noroelle. Désormais en trouvant une Pierre d’Albes. Et autant vous dire que c’est comme chercher une aiguille dans une meule de foin ou des grains de sable précis dans tout l’univers. Cependant le désormais quatuor ne pourra passer son temps à cela. Les prêtres de Tjured comptant renverser la totalité des elfes. Ce fanatisme religieux entraîne des questionnements très intéressants tout au long de l’histoire. Ne serait-ce même que par la recherche d’accession au pays des enfants d’Albes.

Un lieu où Farodin et Nuramon ne sont pas vraiment censés mettre les pieds, car qui sait ce que la reine leur réserve. Néanmoins ils viennent pour prévenir le peuple, afin d’éviter qu’il ne court à sa perte. Pierres d’Albes confirme ainsi que lorsque ce trio débarque en ces lieux, ce n’est pas souvent pour annoncer une bonne nouvelle. Cette ambiance amenant un important lot de batailles. Ce qui ravira les féru(e)s d’action. Avec notamment des séquences maritimes. Heureusement, les relations et l’humour ne sont pas laissé(e)s sur le carreau.

Enfin, citons à nouveau Paul Mafayon s’occupant de la couverture. Toujours sublime et dont l’apprécie davantage encore l’épée. Cet effet vert nous saisissant de plein fouet.

Les Elfes #1 – La Chasse des Elfes

Conclusion

Aussi épique que ses prédécesseurs, Pierres d’Albes capte tout autant l’attention. L’ajout de la petite elfe amène en plus une touche originale dans la série. Nos compères ne pouvant la traiter comme un(e) guerrière/ier de plus, on dénote des relations rafraîchissantes.