Test de A Plague Tale: Innocence (PS4)

A Plague Tale: Innocence m’avait déjà impressionné début 2018 lors de l’événement What’s Next 2018. Voilà donc un long moment que j’attends de mettre les mains sur ce jeu et c’est maintenant chose faite. Voici donc mon avis détaillé sur ce jeu, du studio bordelais Asobo, qui marquera mon année vidéoludique.

A Plague Tale: Innocence

A Plague Tale: Innocence se déroule en 1348 dans un contexte historique très lourd. On y suit les aventures d’Amicia et son jeune frère Hugo dont elle doit assurer la protection. Le jeu est découpé en 17 chapitres qui donneront du fil à retordre à ces jeunes enfants qui n’ont que peu de ressources à leur disposition. Pour cette raison le jeu prend la forme d’un jeu d’infiltration où il faudra se faire le plus discret possible et utiliser de nombreux moyens pour détourner l’attention des soldats de l’Inquisition.

A Plague Tale: Innocence

Mais A Plague Tale prend une tout autre tournure lorsqu’un nouvel élément de gameplay rentre en jeu, à savoir une invasion de milliers de rats affamés qui propagent la peste. On peut tenter d’éloigner les hordes de rats en utilisant la lumière qu’ils craignent particulièrement, mais on peut aussi les utiliser à son avantage en les retournant par exemple contre les soldats ennemis ou les brigands.

A Plague Tale: Innocence

La copie rendue par le studio bordelais Asobo est très bien exécutée, presque académique. Mais aussi très inspirée comme en témoigne la progression parfaite du gameplay auquel s’ajoutent progressivement de nouveaux éléments tous plus ingénieux les uns que les autres. L’une des belles trouvailles est la fronde qui n’est autre que l’arme principale d’Amicia. Celle-ci peut être améliorée via une mécanique ingénieuse de craft mais aussi via les nouveaux projectiles qui s’ajoutent à son arsenal au fur et à mesure de la progression dans le jeu.

A Plague Tale: Innocence

Parlons enfin du très impressionnant moteur graphique de A Plague Tale qui a été conçu au sein même d’Asobo Studio. Ce dernier a permis aux artistes du studio d’afficher des scènes d’une très grande beauté, mais surtout de gérer parfaitement les hordes de rats qui s’affichent à l’écran. Ces derniers bien qu’animés individuellement se comportent comme un fluide immense et particulièrement impressionnant à la fin du jeu.

Conclusion

Le studio Asobo a rendu une copie parfaite avec A Plague Tale: Innocence. Le jeu impressionne à de nombreuses occasions par sa beauté, l’émotion de son histoire et son gameplay sans cesse enrichi. Le jeu rappelle certains de ses illustres prédécesseurs comme Brothers: A Tale of Two Sons ou la série des Uncharted, comme autant de sources d’inspiration face auxquelles il n’a pas à rougir.

Plus :

  • Une histoire puissante et des personnages attachants
  • Les musique fantastiques d’Olivier Derivière
  • Un gameplay qui s’enrichit sans cesse
  • Les impressionnantes hordes de rats

Moins :

  • On en redemande. A quand la suite ?

Note : 5/5