Test de My Memory of Us (PS4)

C’est l’ami Jordan qui m’a récemment recommandé My Memory of Us. J’ai eu la bonne idée d’écouter ses conseils et de découvrir un jeu à la fois émouvant, éducatif et qui n’oublie pas d’être ludique malgré le contexte grave du jeu.

My Memory of Us

My Memory of Us se déroule en effet dans un contexte de guerre, alors qu’un envahisseur mystérieux incarné par des soldats robots commence à faire régner sa loi dans le pays. Deux jeunes enfants liés par une forte amitié se retrouvent alors pris au milieu de ce confit. Même si le jeu est censé se dérouler dans un pays imaginaire on devine aisément l’analogie de l’histoire du jeu avec la deuxième guerre mondiale : L’envahisseur a des allures de nazi, mais surtout les phases du conflit illustrées à travers les différents tableaux du jeu rappellent énormément la persécution des juifs, les déportations, puis les camps. On notera également l’emploi d’une palette monochrome dans laquelle quelques éléments actifs apparaissent en rouge, ce qui rappelle le film la Liste de Schindler sur le même thème.

My Memory of Us

Coté gameplay My Memory of Us est un puzzle plateformer en 2D qui n’a pas peur de mélanger les genres en introduisant quelques phases d’infiltration et même de shoot them up. Le jeu se décompose en chapitres dans lesquels il faudra résoudre des puzzles pour avancer, souvent en allant chercher des objets pour débloquer un passage et accéder à l’énigme suivante. Il faudra également utiliser à bon escient les capacités spéciales des deux enfants, la fille peut ainsi courir et de jeter des pierres, alors que le garçon est capable d’aveugler les ennemis grâce à un miroir et d’éclairer une zone.

My Memory of Us

Conclusion

My Memory of Us est une excellente surprise. Il rappelle le très bon Soldats Inconnus d’Ubisoft dans sa représentation cartoonesque de la guerre, qui n’oublie pas de véhiculer des messages importants et une réelle émotion. C’est également un jeu très bien réalisé qui parle de l’amitié et de l’entraide entre deux enfants, qui se traduisent à l’écran par une belle complémentarité entre les deux personnages.

Note : 4/5