Chronique livre Je plante un arbre

William Petty (histoire) et Axel Scheffler (dessin), ont fait pousser jusqu’à nous Je plante un arbre (Gallimard Jeunesse). Un album à surprises à révéler physiquement.

Je plante un arbre

La petite Emma est surexcitée en rentrant de l’école. Le devoir du soir va tout de même durer fort longtemps. Elle doit en effet faire pousser un chêne ! S’il avance bien entendu dans sa pousse, en cas de réussite au rendez-vous, on sait qu’il lui faudra du temps pour devenir immense.

Une patience que l’enfant apprendra auprès de sa grand-mère. Cette dernière ayant déjà planté un gland, il y a plusieurs décennies. Elle lui explique donc le processus de plantation, de rempotage ou encore d’arrosage. Des séquences donnant envie de faire pareil !

Ces moments ouvrent en outre à la curiosité sur ce qu’il se passe, particulièrement dans la terre. Des rabats permettent d’interagir et de découvrir de sympathiques vers, on adore en plus l’air que leur a confié Axel Scheffler, sans qui rien ne fonctionnerait. Et les années avançant, tant pour cette famille écureuille, que la végétation, c’est un gigantesque pop-up qui nous attend pour terminer l’ouvrage.

Conclusion

Je plante un arbre possède de quoi semer la petite graine, pour inciter à faire pousser des végétaux et globalement prendre soin de la nature. Tout en s’avérant une jolie histoire de transmission.