Chronique jeu de société Les Royaumes Sauvages

Prendrez-vous le risque de vous mêler à la confrontation, pour contrôler Les Royaumes Sauvages (Lucky Duck Games/Galactic Raptor Games) de Steven Aramini, au solo de Carla Kopp et aux illustrations de Katy Grierson ? Notre critique elle-même tentera de se situer stratégiquement, pour vous influencer selon vos goûts, dans un sens ou dans l’autre.

Les Royaumes Sauvages

S’accaparer le quintet de Royaumes, motive pleinement les une à cinq grandes maisons prêtes à tout en ce but. Chaque seigneurie bénéficiera de l’aide de nobles animaux, qu’il s’agira de savoir positionner selon les lieux, afin d’y augmenter son influence. La joueuse ou le joueur avec le plus de points d’influence au terme des 3 âges, remportant la partie.

Ces fameux animaux garniront notre main, qui au fil des tours et autres défausses doit toujours revenir à 4 cartes, auront 2 possibilités lors de notre phase. Sachant qu’une manche perdure jusqu’à ce que tout le monde ne puisse plus jouer. Ou ait choisi l’une des 3 actions possibles : passer. D’ailleurs être la première personne à l’activer lors d’une manche, gagnera une tuile débloquant plus ou moins de bonus.

Tant que l’on peut et veut continuer, on aura l’opportunité de Revendiquer un territoire, en plaçant un.e animal au sein d’un des royaumes. Toutefois ceux-ci imposent des décrets à respecter. Évolutifs, à force de voir des personnages s’installer un peu partout. Puisque certains demanderont des écarts ou une égalité de valeurs, selon les lieux voisins ou carrément par rapport à la totalité. Ou encore une condition selon leur identité.

Les Royaumes Sauvages

Soit des bouleversements incessants, où la stratégie et l’inquiétude s’entremêlent. Une fois la carte validée, on incluera un cube d’influence au sein du royaume en question. S’il ne reste plus un seul emplacement doré, il est autorisé de l’ajouter sur la capitale. Attention, cela stoppe la manche pour cette personne. Après les totaux de cet âge, il s’offrira une place au conseil de cette royauté. L’additionnant automatiquement au(x) suffrage(s) qui reste(nt) jusqu’au terme, pour y obtenir la majorité et empocher plus de points.

En mauvaise posture ou pour tenter autre chose, on a l’occasion de privilégier l’action Rallier. Un rafraîchissement de sa main d’1 à 4 éléments, tout en glanant un point de victoire. Cependant pour ne pas durer indéfiniment, dès que quelqu’un.e sélectionnera Passer, interdiction pour quiconque de Rallier. Suite au terme de cette phase, on passera aux éventuelles batailles pour départager les égalités, en confrontant une carte de sa main, entre les personnes ex-aequo.

Les Royaumes Sauvages

Un mode solo existe également et nous fera affronter un.e adversaire fictive/if, avec quelques conditions pour accomplir ses mouvements. Sans quoi le déroulement reste semblable.

Tout en les sélectionnant au mieux, parallèlement au hasard de la pioche, les visuels des Animaux confient parfois des préférences. Mais tous sont fantastiques ! Comme le démontrent les dessins de Katy Grierson, avec en espèces : Panda roux, Tigre du Bengale, Abeille, Anole (lézard), Dendrobate (grenouille), Chouette eraie, Okapi et Loup arctique.

Conclusion

Principalement jeu d’influence, Les Royaumes Sauvages par ses spécificités stratégiques et de placement, détient justement de quoi vous influencer, pour vous tourner vers lui. Avec en plus un univers animalier très attirant.