Critique du manga Moi, quand je me réincarne en Slime T12

L’œuvre de Fuse se poursuit version manga via Taiki Kawakami, et les personnages de Mitz Vah, avec Moi, quand je me réincarne en Slime T12, disponible chez Kurokawa.

Moi, quand je me réincarne en Slime T12

Tout semble bien se dérouler pour les disciples de Shizu. Sans trop vous révéler ce qu’il s’est passé lors du précédent numéro, les enfants et Limule repartent vers chez eux. Tout du moins, d’une certaine manière pour Limule. Quoi qu’il en soit, si un problème survenait suite à l’opération menée dans le volume 11, ce n’est pas dans cette suite directe qu’on le découvrira. Néanmoins ailleurs, les soucis gonflent. La jalousie est à l’épicentre du conflit qui commence à monter. Alors que rien ne laissait paraître un tel mouvement. Tout comme dans notre monde, les tractations et coups fourrés politiques, en sont les causes. Nul doute que le peuple n’aurait sinon aucun mal à se mêler entre  » monstres « , comme ils sont appelés, et les humain(e)s.

Encore une bien triste réalité de la société. D’autant plus qu’elle mènera à la violence, avec tout d’abord un traquenard par le biais d’une capacité, aussi originale que fourbe. L’on apprécie particulièrement l’innovation de ce genre de trouvailles, n’officiant pas dans le classique.
Justement en évoquant les habiletés de chacun(e), elles s’enchaînent pour mieux se contrer les unes les autres. Et annoncent ainsi un affrontement qui risque d’être dantesque au prochain épisode. En attendant, celui-ci, comme ses prédécesseurs, nous fait crouler sous les bonus. Avec une partie d’histoire du roman bien entendu. Ainsi que des strips humoristiques. Et toujours moult illustrations de plusieurs artistes, pour rendre honneur à la saga.

Conclusion

De grosses tensions durant Moi, quand je me réincarne en Slime T12 ! Rares seront les personnages à avoir le loisir de se régaler d’un roulé slime. Ici, ce seront plutôt les autochtones que certain(e)s tenteront de rouler…